ASSE – Exclu BUT ! : Darcheville, Baup, Payet, Perrin, Caiazzo, Romeyer, Nouzaret… Pascal Feindouno rem…

A 40 ans, Pascal Feindouno, qui vit toujours à Saint-Etienne, rejoindra la nouvelle académie des jeunes footballeurs créée par Patrice Horjak en début d’année scolaire. Le noir de Zidane évoquait ses souvenirs de l’ASSE et des Girondins … Extrait.

Objectif Zapping! Football Club ASSE: Éditorial de Laurent Hess sur la gestion de l’espoir de Bilal Benkhedim

But Saint-Etienne: Pascal, avez-vous gardé contact avec les présidents de l’ASSE?

Pascal FEINDOUNO: Oui, avec les deux. Nous nous entendons toujours. Caiazzo est plus une affaire d’affaires. Romeyer est plus un partisan du président. Ils sont différents. Mais je n’ai aucun problème avec les deux.

Que pensez-vous de sa volonté de vendre le club?

Ce n’est pas la première fois. Nous verrons si cela réussit cette fois. La situation au club est un peu compliquée. Apparemment, il n’y a pas beaucoup d’argent. Il est difficile de garder vos meilleurs joueurs, surtout quand il n’y a pas d’argent. Ce serait bien si l’ASSE avait plus de ressources. C’est un club légendaire.

« A « Sainté » je m’entendais bien avec tout le monde. Mais j’étais très proche de Didier Zokora. De Dimitri Payet aussi mais surtout de Zokora »

Et si un investisseur étranger arrive? Ceci pourrez vous intéresser : Ligue 1: le programme et les résultats de la 24e journée.

Nous pouvons voir que c’est l’évolution du football. L’essentiel est d’avoir une bonne équipe. Et les bons joueurs, pour les acheter, il n’y a pas de secret: il faut de l’argent. Ou nous devons les former. Et pouvoir les garder.

Loïc Perrin vient de rentrer au club. Dans quel rôle le verriez-vous?

Je ne sais pas trop. Mais dans un rôle important, c’est sûr. Loïc connaît parfaitement l’ASSE. Ceci est votre club. Il est calme, serein. Il pouvait faire de grandes choses.

A l’ASSE, avec quels joueurs vous êtes-vous entendus les meilleurs?

Dans « Sainté » je m’entendais bien avec tout le monde. Mais il était très proche de Didier Zokora. Dimitri Payet aussi, mais surtout Zokora. Le maître »!

A Saint-Etienne, je dirai avec Bafé à 1 et avec Piquionne à 2. Mais tout au long de ma carrière, l’attaquant que j’ai le plus apprécié est Jean-Claude Darcheville. A Lorient, nous avons tout fait ensemble. Nous avons même dormi ensemble! (des rires)

Et l’entraîneur qui comptait le plus?

Elie Baup, bien sûr. C’est lui qui m’a initié et m’a emmené à Saint-Etienne. Ensuite, il y a eu Hasek, mais cela n’a pas duré longtemps. Et Laurent Roussey. Nous nous entendons bien aussi. En fait, tous les entraîneurs ont été gentils avec moi. J’étais la chérie!

Même avec Robert Nouzaret, en équipe nationale?

Oui. Il avait dit de très belles choses à mon sujet, qu’il faudrait des années pour voir un nouveau Feindouno en Guinée. Je pense que c’était en 2008. Nouzaret, j’étais leur capitaine. J’ai de très bons souvenirs de l’équipe nationale, en particulier notre ¼ de finale en CAN. Nous avions fait de bonnes choses, même si nous aurions peut-être pu aller plus loin.

La course au titre en L1 - Lille, PSG, Monaco, Lyon : quatuor royal pour cinq journées infernales
A voir aussi :
Elle a été éclipsée par la brume de la Super League cette…

Confidentialite - Conditions generales - Contact - Publicites - Plan du site - Sitemap
Powered by Live Score & Live Score App