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Premier League : le Big Six pousse pour une réforme d’envergure

Premier League : le Big Six pousse pour une réforme d'envergure

Quelques heures après avoir rangé ses envies de Super League au placard, le Big Six de Premier League lance une idée de réforme pour son championnat local. De quoi faire encore grincer des dents.

Quelques heures après avoir rangé ses envies de Super League au placard, le Big Six de Premier League lance une idée de réforme pour son championnat local. De quoi faire encore grincer des dents.

Ce qui suit cette annonce A voir aussi : Football : la FFF défend le dispositif renforcé mis en place au Stade de France.

Le moment est certainement venu pour les projets en Angleterre. Quand Arsenal, Tottenham, Liverpool, Manchester City, Chelsea et Manchester United étaient membres des 12 fondateurs qui ont quitté la Super League, ces derniers n’ont pas abandonné dans l’espoir de changer la réalité de leur football. En tout cas, c’est ce que révèle le Soleil dans l’édition d’aujourd’hui.

Ce fameux Big Six entend réformer la Premier League telle que nous la connaissons. Le projet est clair. Premièrement, il vise à réduire le nombre d’équipes de 20 à 18. Ensuite, les Rangers et Celtic, les deux géants écossais, seraient les bienvenus pour profiter de leur popularité et négocier des contrats. se lever.

Nouveau format, nouveaux participants

« Nous pensons tous que la Premier League doit changer et s’améliorer, que ce soit la Super League ou non. Il est temps de s’ouvrir aux Rangers et au Celtic. Voir l'article : Bordeaux : Lizarazu crie au scandale et prévient le foot français…. Cela aurait du sens pour tout le monde », a révélé la source anonyme interrogée par le tabloïd anglais. Mais la réforme ne s’arrêterait pas là. Il aurait également hâte de disputer les séries éliminatoires parmi les quatre premiers du classement à la fin de la saison, afin de sauver le doute et l’intérêt des fans jusqu’à la fin.

La rumeur veut que, contrairement à ce qui s’est passé en Superliga, les pouvoirs publics, dans l’esprit du Premier ministre anglais Boris Johnson (qui verrait l’indépendance écossaise comme un moyen d’inverser la tendance), et les autorités, en particulier le président de la FIFA, Gianni Infantino , serait tout à fait favorable. Les discussions sont loin d’avoir lieu sur toute la Manche.

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